Notre mission

Le Musée Angladon vu depuis sa cour © Brice Toul

Donner à voir la collection d’art du pionnier de la haute couture

Le Musée Angladon – Collection Jacques Doucet est l’un des musées les plus attractifs d’Avignon. Situé au cœur de la ville, il occupe un magnifique bâtiment du XVIIIe siècle, aménagé comme une maison-musée, dans le respect des volontés testamentaires de ses fondateurs, les artistes Jean Angladon (1906-1979) et Paulette Martin (1905-1988). Sa mission profonde est de partager avec le public la somptueuse collection de tableaux et d’objets d’art héritée du couturier Jacques Doucet (1853-1929), pionnier de la haute couture, amateur averti et précieux mécène des artistes et écrivains de son temps. En donnant à ces œuvres un écrin en accord avec leur qualité, le Musée Angladon – Collection Jacques Doucet tient à offrir à ses visiteurs un moment privilégié d’observation, de partage et d’intimité avec les plus grands artistes de la modernité.

Les œuvres du Musée Angladon – Collection Jacques Doucet sont réparties en onze salles qui déclinent un parcours exceptionnel allant de la Renaissance aux plus grands maîtres du XXe siècle. L’ensemble s’enrichit régulièrement grâce à une politique d’acquisitions exigeante qui sollicite amateurs, donateurs et artistes.

Le Musée Angladon – Collection Jacques Doucet est également un lieu de vie. Sa gestion et son rayonnement sont confiés depuis son ouverture en 1996 à la Fondation Angladon-Dubrujeaud, fondation reconnue d’utilité publique par décret du Conseil d’État. Le Cercle Angladon, qui rassemble de nombreux bienfaiteurs aussi amicaux que généreux, lui est un soutien essentiel. Onze personnes travaillent chaque jour au Musée afin de vous y accueillir, d’assurer la sécurité des œuvres et de faire vivre cette collection par le biais d’expositions, d’accrochages de saisons, de visites et de rencontres.

Le Musée Angladon – Collection Jacques Doucet est une maison dans laquelle des artistes et des écrivains ont été reçus, des théories et des pratiques artistiques ont été débattues, des œuvres ont été créées. L’art des maîtres anciens comme celui des artistes contemporains y a été scruté et étudié. Le dessin, du croquis saisi sur le vif à l’œuvre aboutie, y a tenu une place essentielle. Qu’il la reprenne, à travers une politique d’expositions et d’événements portée sur les arts graphiques et la création contemporaine.

Lauren Laz, novembre 2015